Pierre Vincent – Photographe » Matériel

Photographe mobile – Comment travailler sur plusieurs machines avec Lightroom 4 (et 3)

Déplacements, voyages, arrivée d’un second bébé, tout ça fait que le temps, assis tranquillement derrière l’ordinateur de la maison vient à manquer. Et si l’envie de photos ne baisse pas, et que l’appareil continue à déclencher régulièrement, les séries à trier/sélectionner / post-traiter / exploiter s’accumulent. 1, 2, 3 et bientôt 10 séries qui attendent aujourd’hui sagement (ou presque) qu’enfin, un jour, j’ai le temps de jeter un oeil dessus.

J’ai donc cherché une solution me permettant d’externaliser tout ou partie du travail hors de ma station fixe. A toute fin utile, voici ce que j’ai trouvé.

Pour ceux qui veulent s’épargner de la lecture, la réponse tient en 3 mots : Fusion de catalogues.

(suite…)

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Nouveau Sac à main

 

 

Fini les reportages avec 2 sacs + 1 boitier en bandoulière, fini les galères pour changer d’objectif.  Je ne sais pas encore comment je vais faire l’aménagement intérieur de ce nouveau sac, mais je suis au moins certain de ne pas manquer de place.

Sans optimisation aucune, j’ai pu y ranger tout mon matériel, boitier de secours inclus. C’est assez impressionnant, et il a l’air plutôt solide.

Plus de retour en septembre, quand il aura été éprouvé sur le terrain.

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Et la sauvegarde ?

Imaginons, là, ensemble, maintenant, tout de suite que votre disque dur grille sans prévenir, et sans espoir d’une récupération quelconque, même avec l’aide de Raël et de ses extraterrestres…

Vous êtes bien embêté, ça c’est certain, il va falloir en racheter un, réinstaller le système, remettre vos programmes favoris, ça prend du temps, mais tan pis.

Une fois l’ordinateur reparti, vous faites l’inventaire de ce que vous avez perdu :

– Si votre réponses est « Tous les films que j’avais récupéré sur Mégaupload ». Il vaut mieux ne pas pleurer trop fort, même si cela va être compliqué de tous les récupérer, surtout maintenant.

– Si votre réponses est « Toutes les photos libres de droit glanées sur DeviantArt, triées par genre et par couleur », c’est bien dommage mais vous avez surtout perdu du temps. Il ne vous reste plus qu’à fouiller à nouveau le net pour retrouver les précieuses images et refaire votre collection, si c’est toutefois possible.

– Si votre réponses est « Toutes mes photos de famille, depuis mon mariage jusqu’aux 4ans du petit », il ne vous reste que vos yeux pour pleurer. Demandez quand même au photographe qui a couvert les évenements importants, il aura normalement gardé les négatifs/fichiers.

Les données qui ont vraiment de la valeur, sont celles que vous ne trouverez nul part ailleurs. Et la photo du petit dernier en train de brancher la queue du chat dans la prise de courant, il y a fort à parier que vous ne la retrouverez nul part. Photo, textes, vidéos personnelles… Ça, c’est vraiment important !

– Si votre réponses est « Juste le document sur lequel je travaillais à l’instant, et encore, il a peut être été sauvegardé en temps-réel », c’est bien, c’est très bien même.

Jusqu’ici, j’utilisais le système de sauvegarde suivant :

– Un disque dur externe bien au chaud dans son placard, qui sort toutes les 2 semaines, ainsi que quand je reviens d’un shooting important, pour une sauvegarde immédiate via time-machine.

– Une série de vieux disques durs portant une image figée de mon disque à un certain moment, stockées à divers endroits sur la planète (amis, famille…).

– Un abonnement chez Mozy, une sauvegarde « dans le nuage » qui assurait jusque là la sauvegarde déportée et permanente de mes 450Go de photos, pour 5€/mois.

Tout ceci allait très bien jusqu’à ce que Mozy change ses tarifs et son abonnement et passe de « illimité » à « 50Go + un peu pour les Go supplémentaires ». Résultat, ma facture passerait de 5€ à 60€. C’est plus tout à fait la même chose.

Je vais donc abandonner Mozy pour un autre service en ligne illimité, qui m’offrirait les mêmes services, pour moins cher, reste à trouver lequel.

J’ai testé LiveDrive une semaine durant. Très bien si ce n’est la déplorable vitesse d’envoie (100Ko/s, contre 1Mo/s chez Mozy). Sachant que les photos pèsent lourd, et que j’ai régulièrement plusieurs Go à envoyer par jour, 100Ko/s est simplement beaucoup trop lent… dommage. Leur interface était bien.

Je teste en ce moment Zip Cloud. Illimité, rapide, fiable, génial… Sauf que je me bats avec leur logiciel pour Mac, qui ne détecte que 3Go de données à sauvegarder… au lieu de 400. Leur support par e-mail à l’air efficace. S’ils trouvent une solution, je resterais chez eux, sinon ça sera l’occasion de tester un autre service.

Une fois que j’aurais une solution complète acceptable, je vous en ferais part ici. D’ici là si vous avez d’autres idées, fiables, simples, pratiques et compatible Mac, je prends.

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5DMkII – Bilan après un mois

Après un petit mois d’utilisation, du studio, du reportage et des souvenirs, voici quelques retours sur ce fabuleux boitier.

Quelles différences par rapport au 50D ? A la prise en main, pas grand choses, si ce n’est la disposition de certains boutons qui change (et notamment le bouton « supprimer » qui est à la place du bouton « play » du 50D. Très très perturbant au début). Quelques boutons annexes changent de place également (l’éclairage de l’écran LCD secondaire par exemple).

Une fois l’oeil dans le viseur, c’est un peu comme passer d’une télé cathodique 60cm à un écran plat 38″. Le viseur parait plus grand, plus large, et offre une luminosité et un contraste  améliorés. Mais c’est surtout le changement de rapport de focal qui perturbe. Tous les objectifs deviennent « plus courts », et c’est assez déroutant au premier abord. Je commençais à savoir par habitude quel objectif il me fallait pour faire le cadrage dont j’avais envie, et voila que tout mes repères s’envolent. Ca reviendra rapidement, mais devoir passer par 3 objectifs pour obtenir le cadrage que je voulais, cela fait un moment que je ne l’avais plus fait :)

L’intégration avec les objectifs (les L notamment) est bien meilleur, avec une mise au point encore plus rapide, et encore plus précise.

Niveau image, c’est bluffant. Le capteur retranscrit très bien les micro-contrastes, et j’ai l’impression qu’il possède une dynamique plus importante (mais je ne sais pas trop comment vérifier cette intuition).

Le plus perturbant reste la perte de profondeur de champ, et ce sera très probablement la chose la plus compliquée à réajuster. A capteur plus grand, profondeur de champ plus faible. Je me retrouve assez régulièrement avec une zone de netteté un peu trop courte, et un sujet donc à moitié flou.

Au delà de ça, j’adore ce boitier. C’était un peu l’appareil photo de mes rêves… donc merci beaucoup Papa noël !

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Bref… j’ai craqué

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MUA

MUA est un acronyme qu’on retrouve souvent en légende des photos studio, et qui veut dire « Make-Up Artist », maquilleur en gros. Sauf qu’il y a « Artist » et qu’honnêtement, sur le maquillage, je trouve que j’usurpe un peu le titre.

Dans un esprit Do-it-yourself, j’ai investi dans un peu de matériel, et me voici parti dans du maquillage des yeux de temps en temps, pour apprendre et pouvoir un jour maquiller mes modèles sur les shootings.

Nul doutes que ceux et celles d’entre vous qui sont doués du pinceau vont pouffer à la vue de ces images, mais il faut bien commencer quelque part, non ?

 

La première photo a été prise par San elle-même, mon 50D étant en maintenance à l’époque. L’idée était de partir sur un smokey un peu large, qui au fil des erreurs de pinceau et de rattrapage est devenu carrément trop large. Pas de photoshop bien sur.

 

La deuxième tentative était de partir sur un truc un peu plus féérique, à base de bleu, autour d’un mascara bleu électrique particulièrement sympa.

Il manque définitivement un bouton « Ctrl+Z » sur les pinceaux MAC, ce qui fait que j’étire toujours beaucoup trop les ombres à paupières, mais je suppose que ça vient avec la pratique cette histoire.

De mémoire, il y a là 3 ombres à paupières du blanc vers le bleu, un crayon blanc, un crayon bleu, et le fameux mascara.

Photos prises par moi-même avec un flash cobra, sans photoshop bien sur.

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« Pfff, Materiel Chinois ! « 

J’ai posté plus tôt des test sur les flahs Jinbei QQ250, qui pour leur prix sont tout à fait corrects, voici ma dernière aventure en date avec eux.

Hier, grosse journée studio, pas loin de 8 modèles qui doivent défiler dans la journée pour tout un tas d’images. Je monte le fond, je branche les flashs, je les allume… CLAC… éclair, un clac sec, et plus de lumière dans le salon… ça ne sent pas bien bon. Un disjoncteur en place plus tard, me voici en 4ème vitesse en train de démonter complètement le flash pour essayer de comprendre ce qu’il en est, il me reste moins de 10minutes avant l’arrivée des modèles. Pas de trace de dégât à l’intérieur, mais il ne marche toujours pas. En bon ingénieur, j’ai commencé par retirer toutes les vis que je trouvais avant de réfléchir un peu…

Après une petite observation, je découvre alors au niveau de la prise un cache fusible, lequel est habillement dissimulé au niveau de l’arrivée du courant, se démonte sans aucun tourne vis, et contient bien un fusible tout cramé… mais aussi un fusible de rechange.

Un fusible neuf plus tard, et voici le flash qui repart, sans sa lampe pilote toutefois. Un moindre mal.

Ces Flashs QQ250 sont donc définitivement un bon choix d’amateur, compacts et pleins de (bonnes) surprises. Je testerais sans doutes un de ces prochains mois le grand frère, le Jinbei SPARK400, qui pour quelques euros de plus, apporte la proportionnalité de la lampe pilote, un bon point pour les éclairages multi-flashs !

 

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La photo en studio – Podcast passionnant sur Declencheur.com

Vous l’aurez remarqué, en ce moment, je pratique un peu le studio… D’accord, cela fait parti de mes grandes activités du moment comment en témoigne le photoblog qui ne diffuse presque plus que cela. Il faut dire que c’est un sujet passionnant.
J’expérimente de plus en plus dans ce domaine, et j’ai un vrai sentiment de progression dans cette discipline très technique et très humaine en même temps. Et surtout, c’est un des rares domaines photographiques qui se pratique vraiment à plusieurs, et dans lequel on peut inclure des non-photographes et leur faire vraiment partager l’image.

Pour appréhender ce qu’est un studio photo, ce qu’il s’y passe et ce qu’on y fait, je vous propose cette émission audio de déclencheur sortie cette semaine. Sur une 15aine de minutes, on y apprend pas mal de choses, et on découvres cet aspect multiple du studio, ou de nombreuse compétences sont mises à profit pour créer une image.

L’émission est à écouter ici.

Le studio a ceci de particulier qu’il ne pardonne rien. Une image studio est impeccable, doit être impeccable, peu importe ce qu’on y montre. Impeccable, ça veut dire que tout est à sa place, tout est justifié. La main du modèle est un peu crispée ? A refaire. Le plis d’un vêtement qui tombe mal ? A refaire. Une robe portée légèrement de travers… On recommence. Une fleure trop penchée… on y retourne. Si vous vous dites « C’est bien mais… » alors la photo est à revoir. Pour obtenir ça, ce semblant de perfection, il faut pour moi être plusieurs, ou avoir une excellente préparation.
L’émission est très pertinente lorsqu’elle parle de rassembler de multiples talents dans un même endroit pour obtenir une bonne image. Ayant eu l’occasion de travailler avec un assistant, je mesure comme c’est agréable, de même avec une styliste, ou avec un vrai mannequin.

Dans tous les cas, pour comprendre un peu plus ce qui se passe dans un studio, ce qu’implique la photo studio même en situation idéale, je vous conseil cette émission.
La version « Gold » de l’émission, plus longue mais payante, apporte quelques précisions à ceux qui voudraient en savoir plus ou à ceux que le sujet intéresse particulièrement.

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Fixe !

La réflexion avance plus vite que prévu. Après avoir lu vos commentaires, après avoir ré-essayer de traiter des photos sur mon 15 pouce actuel, après en avoir discuté autour de moi… Ça sera un ordinateur fixe qui remplacera mon portable. Probablement un Imac.

Les principales raisons :

– Il faut être bien installé pour bien travailler. Au mieux, je peux faire du tri sur un petit écran, mais pas de développement. Ah oui, et le Macbookpro 17″ est hors budget… de beaucoup.

– Plus de puissance sur un fixe, pour moins cher. Oh oui, ça compte.

– J’ai déjà un portable. Merci le bureau. Il est satisfaisant, et me servira de videur de cartes/pré-tri si besoin. Je n’ai pas envie du double emploi. Et puis si je suis en déplacement loin de mon fixe… ça sera l’occasion de faire des photos, chose que je délaisse en ce moment, et qui est quand même le premier élément de la chaine photographique.

Nous avons donc franchi une branche de l’arbre décisionnel, heureusement peu fourni chez les pommiers. Passons à la suite :

– De quelle puissance ai-je besoin ? Ou plutôt : La puissance de base est-elle suffisante pour mes besoins (Lightroom 3 est gourmand, et quitte à investir, j’aimerais que ça soit pour longtemps), ou dois-je envisager des upgrades ?

– 21.5 pouces… ou 27 pouces…

Parallèlement à cela, c’est aussi l’occasion de réfléchir au financement de la bête. Si vous avez des bons plans, ça m’intéresse.

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Renouvellement

J’ai commencé à évoquer le sujet pour ceux qui passent de temps en temps sur Facebook. Détaillons ici un peu la réflexion, qui est bien avancé, mais paradoxalement aussi qui n’en est qu’à son début.

Mon ordinateur de travail a 4ans. J’avais à l’époque acheté une entrée de Gamme chez Dell. Windows XP, 1Go de Ram, idéal pour mes travaux d’étudiant, et pour mon usage a l’époque. Il me sert depuis d’ordinateur à tout faire, y compris traitement photos. Je ne joue pas, et jusqu’ici, j’avais du temps et des logiciels peu gourmand. Depuis Lightroom3 (qui est définitivement un logiciel exceptionnel), je passe mon temps à attendre, ce pourquoi je n’ai plus le temps, à l’heure de l’agrandissement familial.

Un débat sans fin opposera toujours les partisans d’un systèmes contre un autre. Ce n’est pas le lieu ici, mon prochain ordinateur-photo sera une pomme, et puis c’est tout.

Une fois qu’on a décidé cela, on a fait le plus dur, mais on a pas encore commencé à réfléchir.

Imac,performant, intégré, sobre, fixe, avec écran 21″… MacBook pro, portable, sobre, écran 15″ de qualité moyenne…

La mobilité VS l’écran photo…

Voila le dilemme du moment, le grand dilemme. Fixe, ou portable ?

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