Y’a des jours sans…
Hier, par exemple, c’était un jour sans. Il a commencé hier matin, et pour bien faire sentir sa sournoise présence, s’est prolongé jusqu’à ce matin. Je croise très fortement les doigts pour que ce soit terminé, mais j’ose avouer que je n’y crois qu’à moitié.
Départ hier matin, tôt. Très tôt grâce à Sud-Rail qui a reconduit sa grève, m’obligeant une nouvelle fois à un départ anticipé le matin, et précipité le soir.
Dans cette précipitation, j’ai quitté mon bureau rapidement, et ce qui devait arriver arriva, mes clefs sont restées à St Étienne. L’appartement est vide, mon épouse en voyage. Il ne reste plus qu’à marcher jusqu’aux doubles. 30min aller, retour en voiture. Le temps que je m’étais ménagé pour souffler un peu dans mon saxophone est écoulé, retour à la maison, ça ira mieux demain.
Ce matin, levé habituel pour arriver à la gare, et constater une prolongation surprise de la grève. 30 minutes à attendre dans Part-Dieu… que du bonheur.
La journée est partie et s’annonce sans grosse catastrophe, mais qui sait. Peut-être le leprechaun maudit est-il toujours caché derrière moi, n’attendant que mon relâchement pour jouer sa dernière farce, son bouquet final…












